Ce jeudi 3 décembre sera signée une convention qui permettra de généraliser une expérimentation régionale ayant prouvé son efficacité sur Lille, Nancy et Bayonne, pour l'orientation des demandeurs d'emploi sur les métiers verts.
Cette signature se déroulera lors de la journée nationale de l'Alliance Ville Emploi.
Partant du fait que les entreprises se mobilisent sur le plan environnemental, il est nécessaire de pouvoir leur proposer de futurs collaborateurs qualifiés.
Cette action s'inscrit dans la continuité de la loi Grenelle et enrichit le plan de mobilisation du pacte de solidarité écologique.
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2 avril 2006 : adoption de la loi "Egalité des chances".
Fait parti de cette loi la question du CV anonyme, qui devrait permettre à tous un accès aux différents postes à pourvoir dans les entreprises. La discrimination à l'embauche est un cas particulier, et très sensible. Il était temps que les méthodes de recrutement soient modifiées.
Novembre 2009 : lourd constat.
Depuis la mise en place de la loi sur l'égalité des chances, force est de constater que le CV anonyme n'est toujours pas employé, que ce soit par des multinationales ou des PME. Il faut dire que lors du vote de la loi d'avril 2006, le CV anonyme a été adopté, mais aucun décret d'application n'avait été mis en place.
Demain, le gouvernement lance son expérimentation. 7 départements sont concernés, ainsi que les entreprises de toute taille. Seules les offres d'emplois du secteur marchands suivantes seront concernées : toutes qualifications, d'une durée de contrat de trois mois et plus, en CDD, en CDI ou en missions d'intérim à l'exclusion des contrats en alternance.
Devront être dissimulés : les noms & prénoms, coordonnées électroniques, adresse, sexe, date et lieu de naissance, nationalité, situation familiale et photographie.
Le bilan de cette expérimentation sera rendu courant avril 2010.
Alors que la France compte seulement 7% de télétravailleurs, au niveau européen, la pratique est plus répandue (une moyenne de 15%). Ce mode d'organisation séduit les salariés car il leur offre, entre autres, la possibilité de gérer leur temps comme bon leur semble et de réduire leur problème de transport et de garde d'enfants. Toutefois, le lien social est réduit. Chez Alcatel-Lucent France, depuis 2008, "près de 1.400 salariés sur 7.000 télétravaillent, en moyenne un jour par semaine", selon le DRH Didier Baichère. Avec la crise, l'optimisation des coûts et la réduction des frais immobiliers, ainsi que les menaces de grippe A encouragent les entreprises à développer ce mode de travail.
Yvette Cooper, la ministre du travail britannique, a demandé un jour férié supplémentaire, qui tomberait pendant la Journée mondiale de la Sécurité et de la Santé au travail, le 28 avril. Cette date chômée permettrait de reconnaître cette journée mondiale et de « commémorer les milliers de travailleurs qui ont perdu leurs vies ». Aujourd'hui, les Anglais et les Gallois n'ont que huit dates fériées. C'est une de moins qu'en Ecosse, deux de moins qu'en Irlande du Nord et cinq de moins qu'en France. La France détient le record du nombre de jours fériés (13) pour les pays industrialisés. Aux Etats-Unis, on en compte onze, mais du fait du système fédéral, tous ne sont pas chômés. La mise en place d'un nouveau jour férié en Grande Bretagne est à l'étude, surtout afin d'évaluer son impact économique.
Pour la première fois depuis un an, le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a diminué au mois de juin de 18.600 (-0,7%), pour atteindre 2.524.500 chômeurs en France métropolitaine (+ 25,7% sur un an). La baisse a surtout bénéficié aux moins de 25 ans (-3,9%), mais pas aux plus de 50 ans (+1,5%). Toutefois, cette amélioration est à nuancer si l'on tient compte de l'augmentation du nombre de personnes en activité réduite sur la même période (+ 7,1%). De surcroît, cette baisse s'explique par le recul des entrées pour fins de CDD et les plans sociaux mis en œuvre tel que le chômage partiel. Pôle emploi enregistre un bond de 19,3%, soit 33.300 personnes qui ne sont plus comptées pour "cessations d'inscription pour défaut d'actualisation". Les syndicats de Pôle emploi expliquent cette tendance par un éventuel "effet vacances" : les chômeurs non indemnisés se "désinscriraient" l'été pour ne pas avoir d'obligations administratives à assumer. Dans ces conditions, le gouvernement se garde de tout triomphalisme.